Commission scolaire du Chemin-du-Roy
Faire savoir - Bulletin d’information électronique de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy

Le grand jour… de bal !

Des centaines d’élèves vivent présentement leurs derniers jours de leurs études secondaires dans les écoles de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy



Ce sont les finissants des écoles secondaires qui poursuivront leurs études en formation professionnelle ou autres. Avant de quitter l’établissement où ils ont vécu leur secondaire, ces élèves vont accomplir un rituel de passage qui prend la forme d’une grande fête : le bal de finissants.

« A-t-on besoin d’expliquer que c’est un moment que tous les élèves attendent avec impatience. » indique le coordonnateur aux activités étudiantes à l’Académie les Estacades, René Laquerre. « Le bal doit être pour eux un moment mémorable, dont ils parleront positivement lorsqu’ils se rappelleront leur passage à l’école. » Comme l’enseignant, Yvon St-Antoine de l’école secondaire l’Escale de Louiseville, il supervise depuis 13 ans l’organisation de la soirée de bal des finissants de son école. « C’est très important que les élèves soient impliqués dès le début de l’année dans l’organisation de la soirée. » précise M. St-Antoine. « En fait, ce sont eux qui organisent tout du début à la fin, évidemment avec un encadrement serré de notre part. Toutes les idées qu’ils proposent ne sont pas réalistes ou réalisables. » A l’Escale, le comité du bal compte une vingtaine de membres répartis en plusieurs sous-comités investis de responsabilités précises : décoration, financement, activités. »

« Les membres de nos comités travaillent beaucoup plus intensément depuis le retour de la semaine de relâche. » précise M. Laquerre. « Le choix final leur revient. C’est leur bal. De mon côté, je m’assure que tout se fasse dans l’ordre, que les fournisseurs (décoration, repas, animation) livrent bien la marchandise pour que les élèves en aient pour leur argent. Par exemple, on organise une rencontre entre les représentants, les soumissionnaires et les élèves, pour que ces derniers formulent clairement leurs besoins. »

A l’école ou pas?


Il n’y pas de règle précise ni unanimité sur l’endroit où se déroule le bal. À l’école ou à l’extérieur, c’est-à-dire dans un établissement hôtelier ? « On n’a pas le choix, le bal va se tenir au centre des congrès parce qu’il n’y a pas de salle pouvant accueillir nos 360 finissants et leur partenaire » explique Linda Hayes, animatrice de vie étudiante à l’école Chavigny. D’autant plus que la rencontre avec les parents réunit un total de 700 personnes. L’école secondaire le Tremplin de Sainte-Geneviève-de-Batiscan, a également opté pour la tenue de la soirée de bal à l’extérieur, dans un établissement hôtelier de Trois-Rivières.

À l’Académie les Estacades, la tradition est solidement implantée : la soirée a lieu au Complexe sportif transformé pour l’occasion en salle de bal. Des moyens importants sont alors consacrés à rendre les lieux conformes à leur vocation.

À l’école secondaire l’Escale, pour la première fois, le bal va se tenir dans les murs de l’école. « Les élèves n’étaient pas chauds à l’idée. Ils disaient qu’ils y avaient passé cinq ans et qu’ils voulaient en sortir. Nous avons promis aux élèves qu’ils ne reconnaîtraient pas l’école; et ils ont accepté. » Là aussi, des efforts importants seront consacrés à la décoration et c’est le concessionnaire de la cafétéria qui va servir un repas cinq services.
Que la soirée ait lieu à l’école ou pas, la consigne est la même pour tous : l’alcool n’est pas toléré. Bien sûr, un cocktail sera servi lors d’un "avant-bal" auquel assistent les parents, qui, pour la plupart, verront leur enfant dans une tenue de soirée pour la première fois.

Et l’après?


En principe, les écoles ne cautionnent pas les activités de fin de soirée en dehors du cadre du bal, c’est-à-dire le célèbre " après-bal ". « On transmet tout de même des consignes et des conseils. » précise M. St-Antoine. Au cours des semaines qui précèdent la soirée des finissants, des activités de prévention sont organisées comme par exemple une rencontre avec un policier de la Sûreté du Québec pour inciter les élèves à la prudence aux risques d’accident et au danger de la drogue.

« On répète le message sans cesse. » précise M. Laquerre. « Éviter les débordements, éviter que les jeunes prennent leur voiture en état d’ébriété, désigner un chauffeur : il faut constamment sensibiliser les organisateurs aux règles de prudence pour prévenir toutes formes de débordement et d’accrochage. »

Le bal doit être une fête, un événement qui doit être gravé dans la mémoire des élèves pour les bons moments qu’il leur aura procuré.







 

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